Mohammed, qu'a-t-il apporté à l'humanité ?

Publié le par connaitre islam

 


Pour trouver des éléments de réponse à la question posée dans le titre, faisons une comparaison entre l'état du monde avant et après la venue du prophète Mohammed (PBDSL).

L'état du monde au sixième siècle :

 

Du point de vue religieux

 

Le judaïsme : À cette époque, le judaïsme avait été réduit à un amalgame de rituels et de sacrements ternes et sans vie, dénués de toute signification. Il n’était pas même resté fidèle à sa croyance en l’unité de Dieu (croyance qui avait constitué, par le passé, sa principale caractéristique et qui avait élevé ses fidèles à un niveau supérieur à celui des adeptes des anciens cultes polythéistes), telle qu’enjointe par le prophète Abraham à ses fils et à son petit-fils, Jacob.  Sous l’influence de leurs puissants voisins et conquérants, les juifs avaient adopté de nombreuses croyances et pratiques idolâtres, ce que les autorités juives modernes reconnaissent :

« La colère des prophètes contre l’idolâtrie démontre, cependant, que le culte des déités était profondément ancré dans le cœur du peuple israélite, et il semble qu’il n’ait été totalement supprimé qu’après le retour de l’exil babylonien…  À travers le mysticisme et la magie, plusieurs idées polythéistes se sont de nouveau immiscées parmi le peuple, et le Talmud confirme le fait que l’adoration idolâtrique est séduisante. » Ludwig Blan, docteur au Jewish Theological Seminary, Budapest, Hongrie, dans l’article “Worship” dans  Jewish Encyclopedia, Vol. XII, pp. 568-6.

La Gemara babylonienne (si populaire au cours du sixième siècle qu’elle était souvent préférée à la Torah par les juifs orthodoxes) illustre de façon typique le caractère rudimentaire de la compréhension intellectuelle et religieuse des juifs du sixième siècle, et cela en raison des commentaires facétieux et imprudents sur Dieu, ainsi que des nombreuses croyances et idées totalement absurdes et scandaleuses que l’on y retrouve, ce qui dénote non seulement un manque de sensibilité, mais aussi un manque de consistance avec la croyance monothéique juive.

(Le Talmud est le livre de la loi et des légendes juives comprenant le Mishnah (préceptes des aînés codifiés en 200 de notre ère). La Gemara est un commentaire sur le Mishnah (révisée, à Jérusalem, vers 400 et à Babylone, vers 500). Pour plus de détails, voir Jews in the Light of Talmud, du docteur Rohling. )

la chrétienté : elle était livrée à la ferveur de ses évangélistes trop zélés, à l’interprétation arbitraire de ses principes par des pères de l’Église ignorants, et à l’iconolâtrie des païens convertis à la chrétienté. La doctrine de la trinité, qui s’est accaparée la première du dogme chrétien dès la fin du quatrième siècle a été décrite ainsi dans la New Catholic Encyclopedia :

« Il est difficile, dans la seconde moitié du 20e siècle, de présenter un exposé clair, objectif et honnête de la révélation, de l’évolution doctrinale et de la conception théologique du mystère de la trinité.  Le débat trinitaire, tel que conçu par les catholiques romains ou par d’autres dénominations, n’est pas aussi homogène qu’on le croit.  Deux choses se sont produites.  Une entente entre les exégètes et les théologiens bibliques, incluant un nombre croissant de catholiques romains, selon laquelle nul ne doit discuter de la trinité telle que présentée dans le Nouveau Testament sans être réellement qualifié. Et une entente parallèle entre les historiens du dogme trinitaire et les théologiens méthodiques selon laquelle lorsque quelqu’un parle de trinitarisme non-qualifié, il fait alors référence à la période comprise entre les origines de la chrétienté jusqu’au dernier quart du 4ème siècle.  Car ce n’est qu’à ce moment-là que ce qui pourrait être appelé le dogme trinitaire définitif « un Dieu en trois personnes » a été profondément assimilé à la vie chrétienne et au mode de pensée chrétien. » The New Catholic Encyclopedia (1967) art. “The Holy Trinity”, Vol. 14, p.295

Retraçant les origines des coutumes, rites, festivals et offices religieux païens chez les idolâtres convertis au christianisme, un autre historien de l’Église chrétienne nous fait un compte rendu explicite démontrant à quel point les premiers chrétiens s’efforçaient d’imiter les nations païennes.  Le révérend James Houston Baxter, professeur d’histoire ecclésiastique à l’Université de St. Andrews, écrit, dans son ouvrage intitulé The History of Christianity in the Light of Modern Knowledge (L’histoire de la chrétienté à la lumière des connaissances modernes) :  

« Si le paganisme a disparu, c’est moins par anéantissement que par absorption.  Presque tout ce qui était païen a survécu en étant transmis au christianisme, qui lui a donné une appellation chrétienne.  Privés de leurs faux dieux et héros, les hommes ont facilement et plus ou moins consciemment revêtu des attributs de ces dieux et héros un martyr local, en plus de donner son nom à une de leurs statues, reportant sur lui le culte et la mythologie associés aux déités païennes.  Avant même la fin du siècle, le culte du martyr était devenu universel et ce fut le premier pas vers l'imposition d’un être humain déifié comme intermédiaire entre Dieu et l’homme qui, d’une part, était une conséquence de l’arianisme et qui, d’autre part, allait être à l’origine de nombreuses pratiques et de la foi typiques de l’époque médiévale. Plusieurs festivals païens furent adoptés et renommés ; dès l’an 400, le jour de Noël, qui était en fait l’ancien festival du soleil, était devenu le jour de naissance de Jésus. » The History of Christianity in the Light of Modern Knowledge, Glasgow, 1929, p. 407.

« Dès le début du sixième siècle, l’antagonisme entre les chrétiens de Syrie, d’Irak et d’Égypte sur la question des natures humaine et divine de Jésus les a poussés à des empoignades féroces.  Le conflit avait pratiquement transformé chaque maison, église et séminaire chrétiens en camp ennemi, chacun condamnant et houspillant son adversaire tout en nourrissant envers lui des pensées sanguinaires. Les hommes débattaient avec acharnement à propos des nuances les plus subtiles de la foi et jouaient leur vie sur les questions les plus insignifiantes », comme si ces différences équivalaient à une confrontation entre deux religions ou deux nations antagonistes.  (Alfred J. Butler, The Arab Conquest of Egypt and the Last Thirty Years of Roman Dominion, Oxford (1902) pp. 44-45.)

 

En Iran : Dès les temps les plus reculés, en Iran, les mages adoraient, dans les oratoires ou dans les temples du feu, quatre éléments (parmi lesquels le feu était le principal objet de dévotion) pour lesquels ils avaient élaboré tout un ensemble de rituels et de commandements.  En pratique, cette populaire religion ne comportait que l’adoration du feu et l’adoration de Houare-kishaeta, ou le Soleil Brillant.  Certains rituels accomplis dans un lieu de culte, voilà tout ce qu’exigeait d’eux cette religion ; dès qu’ils s’en étaient acquittés, ils étaient libres de vivre comme bon leur semblait.  Rien ne pouvait donc distinguer un mage d’un semblable non-consciencieux et perfide. 

 

Dans L’Iran Sous les Sassanides, Arthur Christensen écrit :

« Il incombait aux fonctionnaires de prier le soleil quatre fois par jour, en plus du feu et de l’eau.  Des hymnes différents étaient prescrits pour le lever et pour le coucher, pour le moment de prendre un bain, pour manger, boire, renifler, se coiffer, se couper les ongles, se soulager et allumer les bougies ; chacun de ces hymnes devait être récité à chacune de ces occasions avec la plus grande attention.  C’est aux prêtres que revenait le devoir d’entretenir, de purifier et de surveiller le feu sacré qui jamais ne devait s’éteindre et qui jamais ne devait entrer en contact avec de l’eau.  Par ailleurs, aucun métal ne devait jamais rouiller car les métaux étaient, eux aussi, révérés dans cette religion. » A. Christensen, L’Iran Sous Les Sassanides, Paris, 1936

 

Le bouddhisme : De l’Inde à l’Asie centrale, le bouddhisme a été transformé en religion idolâtre.  Partout où les bouddhistes allaient, ils y amenaient leurs statues de Bouddha et les y installaient. Bien que la religion tout entière, de même que la vie culturelle des bouddhistes, ait été éclipsée par l’idolâtrie, les étudiants des sciences religieuses se demandent sérieusement si Bouddha était un nihiliste ou s’il croyait en l’existence de Dieu.  Ils s’étonnent que cette religion ait pu subsister en l’absence de foi ou de croyance en l’Être premier.

 

L’hindouisme : Au sixième siècle, l’hindouisme avait dépassé toutes les autres religions quant au nombre de dieux et de déesses qu’il comportait.  Au cours de cette période, 33 millions de dieux et déesses ont été adorés par les hindous.  La tendance à considérer tout chose pouvant nuire ou aider comme un objet de dévotion personnelle était à son apogée, encourageant ainsi la sculpture sur pierre ornée de motifs inédits. Voir R.C. Dutt, Ancient India, Vol. III, p. 276.

Décrivant les conditions religieuses de l’Inde durant le règne de Harsha (606-648), peu avant l’époque où l’islam fit son apparition en Arabie, l’historien hindou C.V. Vaidya écrit, dans son ouvrage intitulé History of Mediaeval Hindu India (Histoire de l’Inde hindoue médiévale) :

L’hindouisme et le bouddhisme étaient tous deux des religions idolâtres à cette époque.  Peut-être même que dans le bouddhisme, le côté idolâtre était encore plus intense que dans l’hindouisme.  En effet, cette religion avait débuté avec la négation de Dieu pour éventuellement aboutir à l’adoration de Bouddha lui-même en tant que Dieu Suprême.  Les évolutions subséquentes du Bouddha ont permis de conceptualiser d’autres dieux, tels les Bodhisatvas, et c’est ainsi que s’est solidement enracinée l’idolâtrie dans le bouddhisme, particulièrement au sein du mouvement Mahayana.  Cette idolâtrie a progressé dans toute l’Inde comme à l’extérieur de ses frontières, tant et si bien que le mot utilisé pour désigner une idole, en ancien arabe, n’était nul autre que le nom de Bouddha.

C. V. Vaidya poursuit ainsi : Il ne fait aucun doute qu’à cette époque, l’idolâtrie était répandue partout à travers le monde.  De l’Atlantique au Pacifique, le monde entier était submergé par l’idolâtrie ; la chrétienté, le judaïsme, l’hindouisme et le bouddhisme rivalisaient, pour ainsi dire, les uns contre les autres dans leur adoration d’idoles.

 

Les Arabes : ils avaient jadis suivi la religion d’Abraham et se distinguaient par le fait d’avoir sur leurs terres la première Maison de Dieu.  Mais l’intervalle de temps qui les séparait des grands patriarches et prophètes du passé, ainsi que leur isolement dans les déserts arides de la péninsule arabe avait favorisé la naissance, chez eux, d’une exécrable idolâtrie.  Cette adoration se rapprochait beaucoup de celle des hindous au sixième siècle.  En associant d’autres divinités à Dieu, ils partageaient la même foi que tous les autres peuples polythéistes. Croyant fermement que l’Être Suprême était secondé par des dieux de rang inférieur pour la direction et le gouvernement de l’univers, ils étaient convaincus que leurs déités possédaient le pouvoir de les aider ou de leur nuire, de leur donner la vie ou la mort.  L’idolâtrie, en Arabie, avait atteint un point où chaque région, chaque clan, et même chaque maison avait sa propre divinité.

Trois cent soixante idoles avaient été installées à l’intérieur de la Ka’ba – la maison construite par Abraham pour l’adoration du Seul et Unique Dieu – ainsi que dans sa cour.  Non seulement les Arabes honoraient-ils les idoles sous forme de sculptures, ils vénéraient également tous types d’idoles ; les pierres, les fétiches, les anges, les djinns et les étoiles étaient leurs déités.  Comme ils croyaient que les anges étaient les filles de Dieu et que les djinns partageaient Sa divinité, ils s’imaginaient qu’ils jouissaient de pouvoirs surnaturels et qu’ils devaient s’employer à les apaiser afin d’assurer leur propre bien-être.

 

Les conditions sociales

 

L'empire byzantin : Le peuple, écrasé par de lourdes taxes prélevées par l’empire byzantin, considérait l’allégeance à n’importe quel chef d’État étranger comme moins oppressive que l’empire de Byzance.  Les insurrections et les révoltes étaient devenues si courantes qu’en 532, le peuple exprima son mécontentement de façon dramatique, à Constantinople, par la sédition « Nika » (sois vainqueur !) au cours de laquelle 30 000 personnes perdirent la vie. Le seul passe-temps des chefs et des nobles était d’extorquer, sous divers prétextes, leurs richesses aux paysans tourmentés et de dilapider ces biens pour satisfaire leurs propres désirs.  Leur engouement pour les plaisirs des sens et les festivités touchait souvent aux limites de la barbarie la plus abominable.

 

L'Égypte était une vache à lait dont les dirigeants n’étaient intéressés qu’à épuiser les ressources sans jamais lui fournir aucun fourrage. 

La Syrie, un autre territoire considérable de l’empire byzantin, a toujours été considérée comme un terrain de prédilection pour les politiques expansionnistes du gouvernement impérial. Les Syriens étaient traités comme des esclaves ne méritant aucune merci de leurs maîtres, et jamais ils n’auraient pu prétendre à un meilleur traitement ou à plus d’égards de la part de leurs dirigeants. 

 

L'empire persan : Arthur Christensen conclut, dans Iran under the Sasanids (l’Iran sous les Sassanides) : « Il résulta de tout cela qu’à plusieurs endroits, des paysans se révoltèrent et des bandits se mirent à entrer par effraction dans les maisons des nobles pour s’emparer de leurs biens et enlever leurs femmes.  Des gangsters prirent possession de propriétés foncières, ce qui eu pour conséquence de dépeupler graduellement les fermes parce que leurs nouveaux propriétaires ne connaissaient rien à l’agriculture. »

 

Vers la fin de l’empire sassanide, au sixième siècle, tout le pouvoir civil et militaire se trouvait entre les mains des empereurs, qu’une barrière infranchissable séparait du peuple.  En effet, ils se considéraient comme les descendants de dieux célestes ; Khosro Parviz, ou Chosroes II, s’était attribué le titre grandiose de « l’âme immortelle parmi les dieux, et dieu sans égal parmi les êtres humains ; glorieux est son nom qui se lève avec le soleil et qui est la lumière de la nuit aux yeux noirs ».

Toutes les richesses et ressources du pays appartenaient à l’empereur.  Les rois, les grands et les nobles ne vivaient que pour amasser richesses et trésors, pierres précieuses et curiosités.  Les gens du peuple étaient, en revanche, extrêmement pauvres et vivaient dans des conditions misérables.

 

L'Inde : L'Inde s’est distanciée de ses voisins, ou plutôt de tous les autres pays du monde, en élaborant une stratification inflexible et totalement inhumaine de sa société basée sur l’inégalité sociale. Ce système, qui excluait les indigènes du pays considérés dès lors comme des parias, fut établi pour assurer la supériorité des conquérants aryens, tandis que les brahmanes le revêtaient d’une aura d’origine divine.  Il canalisait tous les aspects de la vie quotidienne des gens selon leur hérédité et leur profession et était soutenu par des lois religieuses et sociales établies par les enseignants et les législateurs religieux.  Son code de vie détaillé s’appliquait à toute la société, laquelle était divisée en quatre classes distinctes :

(1) Les brahmanes (ou prêtres), qui détenaient le monopole de la célébration des rites religieux ;

(2) Les Kshatriyas (ou nobles et guerriers), qui étaient censés gouverner le pays ;

(3) Les Vaisyas (ou marchands, paysans et artisans) ;

(4) Les Sudras (ou servants non-aryens), qui servaient les trois autres castes.

 

L'Arabie : L’idée même de la vertu et de la moralité était totalement inconnue aux anciens bédouins.  Grands amateurs de vin et de jeux de hasard, ils avaient le cœur assez dur pour enterrer vivantes leurs propres filles.  Le pillage des caravanes et les meurtres commis de sang froid pour des sommes misérables étaient les méthodes typiquement utilisées pour subvenir aux besoins des nomades.  Les jeunes bédouines ne jouissaient d’aucun statut social, pouvaient être troquées comme n’importe quelle marchandise ou n’importe quel bétail échangeable, ou encore être héritées par les légataires du défunt.  Il y avait certaines nourritures réservées pour les hommes seulement, que les femmes n’avaient pas le droit de toucher.  Un homme pouvait avoir autant d’épouses qu’il le souhaitait, tout comme il pouvait se défaire de ses enfants s’il n’avait pas les moyens d’assurer leur subsistance.

 

L'Europe : Dans son livre intitulé The Making of Humanity, Robert Briffault écrit :

Du cinquième au dixième siècle, l’Europe sombrait dans une nuit de barbarisme dont les ténèbres s’épaississaient de plus en plus.  C’était un barbarisme de loin plus affreux et horrible que celui des sauvages primitifs, car il s’agissait du corps en décomposition de ce qui avait naguère été une grande civilisation.  Toute empreinte et marque de civilisation avaient été complètement effacées. Là où son développement avait été à son apogée, en Italie et en Gaulle, tout n’était plus que ruine, misère et dissolution déliquescence.

 

L'époque de dépression


Le sixième siècle, celui au cours duquel le Prophète de l’islam a vu le jour, était l’époque la plus sombre de l’histoire,  une période des plus déprimantes où l’humanité, sombrant dans un découragement total, avait abandonné tout espoir de renouveau et de renaissance.  C’est là la conclusion tirée par l’illustre historien H.G. Wells, qui résume l’état dans lequel se trouvait le monde au moment où les empires sassanide et byzantin s’effritaient jusqu’à un épuisement proche de la mort :

« La science et la philosophie politique semblaient bel et bien mortes, à ce moment-là, dans ces deux empires décadents en guerre l’un contre l’autre.  Avant de disparaître, les derniers philosophes d’Athènes  avaient préservé, avec beaucoup de respect, les grands textes littéraires du passé.  Mais il ne se trouvait plus d’hommes valeureux dans le monde,  de penseurs indépendants et audacieux pour perpétuer une longue tradition de franc-parler, de curiosité et d’études objectives qui se manifestaient dans ces écrits.  Le chaos social et politique explique en grande partie la disparition de cette classe de personnes, mais il existe une autre raison pour laquelle l’intelligence humaine était stérile à cette époque : autant en Perse qu’à Byzance, c’était une époque d’intolérance.  Les deux étaient des empires religieux, et ils l’étaient d’une façon qui entravait grandement les libres activités de l’esprit humain. » H.G. Wells, A Short History of the World, London, 1924, p. 140

Pour plus de détails, se reporter au livre intéressant sur la vie du prophète Mohammed du grand savant Aboul Hassan Annadawi dont une traduction accessible sous ce lien http://www.whymuhammad.com/fr/contents.aspx?aid=2426 

 

Pour montrer le changement radical qui fut mis en place grâce à la venue du prophète de l'islam, un tel article n'est pas suffisant (des savants ont écrit des livres à ce sujet). Je voudrais juste montrer ce que veut l'islam à travers un dialogue qui a eu lieu entre Héraclius, empereur de Byzance à l'époque et Abou Soufian, l'un des dignitaires de la Mecque qui n'était pas encore converti à l'islam. Héraclius avait reçu un message du prophète et voulait en savoir plus sur lui et posa 10 questions à Abou Soufian dont celle ci :

Héraclius : Quels sont ses enseignements?

Abou Soufian : Il dit aux gens de n’adorer qu’un seul dieu et de ne rien Lui associer.  Il leur demande de prier, d’être vertueux, de ne jamais dire que la vérité et d’être bon envers les gens de leur famille.

Pour lire le dialogue en entier, se reporter au même livre cité plus haut : http://www.whymuhammad.com/fr/contents.aspx?aid=2987 

 

 

Enfin, la suite de l'histoire nous a montré comment la terre entière fut métamorphosée en un temps record : en moins de 100 ans l'islam s'est propagé de l'Espagne à l'ouest aux frontières chinoises à l'est.

Pour répondre brièvement au préjugé de l'islam propagé par l'épée, j'emprunte ici les paroles du célèbre historien Thomas Carlyle, dans son livre intitulé "Les héros" : « L'épée, assurément, mais où trouverez-vous votre épée? Toute idée nouvelle est, à ses débuts, minoritaire, précisément unique. Dans l'esprit d'un seul homme. C'est là qu'elle se trouve pendant un moment. Un seul homme sur la planète y croit, il y a un homme seul contre toute l'humanité. Qu'il utilise une épée comme moyen de propager son idée ne l'aiderait en rien. » 

 

 

Si ce que j'ai écrit est vrai c'est grâce à Dieu le Tout Puissant, si j'ai fait des erreurs ce sont les miennes. J'implore le pardon de Dieu. Cher lecteur, si tu vois des égarements, je te prie de me corriger. J'espère que cet humble travail soit sincère et que Dieu l'accepte et me pardonne.

Publié dans prophete

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